L’Assemblée nationale ne veut pas de la ROPA qui permet une maternité partagée [Slate]

Orianne entame tout juste son sixième mois de grossesse. Ne pouvant avoir accès à la PMA en France, elle et sa compagne, Coraline, se sont tournées vers l’Espagne début 2020. C’est à Bilbao qu’elles ont commencé le processus et que l’équipe médicale leur a proposé de passer par la ROPA (réception des ovocytes de la partenaire) pour avoir un enfant. À première vue, il s’agit d’une fécondation in vitro (FIV) tout ce qu’il y a de plus classique, avec stimulation ovarienne et ponction des ovocytes, et où la rencontre entre un spermatozoïde et le dit ovocyte se fait en laboratoire. L’embryon qui en résulte est ensuite transféré dans l’utérus.

Dans le cadre d’une ROPA, c’est un peu différent: l’embryon implanté a été conçu à partir du sperme d’un donneur et des ovocytes de celle qui ne porte pas l’enfant. En somme, Orianne est enceinte d’un bébé avec qui elle ne partage pas un seul chromosome, puisqu’il a été conçu grâce aux ovocytes de Coraline. …

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